Les Grandes Eaux

création 2016 au Festival International des Arts de Bordeaux Métropole

 

 

 

Texte et mise en scène Anna Nozière

avec Fabrice Gaillard, Claude Guyonnet, Sofia Hisborn, Kristel Largis Diaz, Ana Karina Lombardi, Diane Regneault, Flore Taguiev
scénographie et accessoires Alban Ho Van lumière Elsa Revol son Loïc Lachaize costumes Cécile Léna

régie lumière Laurent Beucher régie son Benoit Lepage

conseiller artistique Patrick Haggiag assistante mise en scène Charlotte Buosi assistante scénographie et accessoires Ingrid Pettigrew 

régie générale Gilles Muller production Karine Branchelot, Laura Aknin
 

Production La Polka

Coproductions Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, l’OARA Office Artistique pour la Région Aquitaine, DSN - Dieppe Scène nationale,

Les Quinconces - l’Espal - Scène conventionnée du Mans, Le Canal - Théâtre du Pays de Redon - Scène conventionnée pour le Théâtre

Avec le soutien de l'Adami et la participation artistique du Jeune Théâtre National

Remerciements aux Tréteaux de France à Pantin et de la Fabrique des Arts à Malakoff

Anna Nozière a reçu pour Les Grandes Eaux la bourse d’écriture dramatique de l’Oara

Presse

Blog Le Monde - Evelyne Trân

Les Inrockuptibles - Hervé Pons

Reg'arts - Cynthia Brésolin

Calendrier

20 janvier 2017 - Théâtre de l'Atrium, Dax 
24 - 25 janvier 2017 - DSN - Dieppe Scène Nationale

15 - 16 novembre 2016 - l’Espal, Le Mans

11 - 15 octobre 2016 - Festival International des Arts de Bordeaux Métropole - TnBA, Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine

23 et 24 mai 2016 - Le Canal, Théatre du Pays de Redon - Scène conventionnée pour le théâtre (sortie de résidence)

© La Polka

 

Une paupiette de veau. Un homme mort étouffé. Beaucoup de larmes. Nadine, Irène, Carole, Rose, Véronique, Gilda. Un tambour chamanique, un manuel de résurrection. Un morceau de bœuf sur le cœur, un pigeon sanglant en sacrifice, un cadavre branché au congélateur avec des cosses électriques.

« Carole chiale comme un veau sur mon lit, impossible de la faire sortir de ma chambre.»